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Relations saines au travail en ESAT : la question des surnoms

  • Photo du rédacteur: HOZONS
    HOZONS
  • 2 févr.
  • 1 min de lecture
Visuel avec fond noir et texte blanc indiquant « Je ne suis pas Speedy. Je suis Kévin », illustrant une réflexion sur l’usage des surnoms en ESAT et le respect de l’identité au travail.



En ESAT, l’usage des surnoms est fréquent.


Ils sont souvent employés pour créer du lien, détendre l’atmosphère ou valoriser une compétence.


Mais sont-ils toujours vécus comme tels par les personnes concernées ?



Une situation vécue en formation ESAT


En formation Relations saines au travail, une situation m’a particulièrement marquée.

Une travailleuse appelle son collègue « Speedy », en référence à sa rapidité en conditionnement.Pour elle, c’est positif. Valorisant.


Je lui pose alors une question simple : « Est-ce que cela te convient ? »

Il répond, timidement mais clairement :


« Je ne suis pas Speedy. Je suis Kevin. »



Intention positive, ressenti négatif


Cette situation rappelle un point essentiel dans les relations au travail en ESAT :

L’intention ne fait pas tout. Le ressenti prime.

Même affectueux, un surnom peut :

  • réduire une personne à une seule caractéristique,

  • infantiliser sans le vouloir,

  • enfermer dans une étiquette.



Une pratique souvent automatique


Les surnoms sont souvent utilisés :

  • pour créer du lien,

  • par habitude,

  • avec de bonnes intentions.

Mais en ESAT, où la question de la reconnaissance et du respect est centrale, ils méritent d’être interrogés.


 
 
 

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